tereur-de-sang

bienvenue a tous vou aller trenbler


bienvenue



tereur-de-sang

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 12:24

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 13:56

la poupée a deux doigts

la poupée a deu doi
un jour une petite fille se promenai avec son père cétai le jour de son anniversaire quan soudain passan devan une vitrine elle vu une magnifique poupée suplian son père celui ci accepta ils rentrairent dans la boutique avan de donné la poupée a la petite fille le vendeur lui di ces une poupée ensorcelé tou les soir avan minuit il faudra lenfermé aussi non attention la petite fille chaque soir comme prévu enfermai la poupée quan un jour elle oublia a minuit la poupée pri vie celle si qui étai dans la voiture qui nétai pa fermé ouvri la porte et pénètra dan la maison la petite fille couché entendi attention je sui dans le salon la petite fille appela maman maman mai la mère dormai pui elle entendi de nouveau attention je sui dan la cuisine attention je sui dan la salle de bain attention je sui dan la chambre de tes parents je les tu attention je sui dan la chambre de tes soeur je les tu attention je sui dan ta chambre attention je sui près de ton li attention je sui sur ton li attention je te tu
Le lendemain les policier retrouvèrent la petite fille pendu avec sur le cou les deux doigt de la poupée
lance tes com's cette histoire ne fai pa peur maintenan elle va lètre ferme les yeu et imagine toi ce sénario essaye flippan

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 14:03

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 08:39

si tu a le coeur fragile ne le fai jamai ceci peu ètre dangeureu pour toi

si tu a le coeur fragile ne le fai jamai ceci peu ètre dangeureu pour toi
séance de spiritisme
tu en a déja fai une très bien alor voici notre plan pour avoir des frisson

1invite tes ami chez toi
2assiyer vous en cercle en vou donnan les main
3appeler 5 foi la dame blanche
4fermer les yeux et vous devrier voir la dame blanche

tu a éssayer ? donne nous tes inprésion et di nous commen sa ses passé

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 14:25

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 08:49

on temps cette histoire de possession et d'exorciste n'a pas fait grand bruit, car à l'époque le respect de la vie privé n'était pas un vain mot. Dans la banlieue de Washington, ce situe la maison de Mount Rainier au Maryland ou Roby a passé son enfance. La maison sera néanmoins abandonnée, quelques années après le drame. Elle sera finalement incendiée par les voisins qui en avait peur. Il n'y en reste que des ruines donc personne ne connais le propriétaire. Jusqu'au mois de janvier 1949, Roby qui est alors âgé de 13 ans a toujours été un écolier sans histoire. Pourtant il sera au centre d'évènement tragiques et étranges qui vont se dérouler dans cette maison.

Les murs renvoient des bruits de grattement qui rappelle ceux des souris puis en augmentant d'intensité ceux des rats. La mère de Roby remarque que ses bruits étranges se déplacent d'une pièce à l'autre en même temps que son fils. La journée du 15 janvier 1949, débute paisiblement, ses évènements étranges se passent rarement en plein jour. D'après le compte rendu de ses évènements (histoire extraordinaire), l'optimiste de la mère de Roby est bientôt mît à l'épreuve.

Les phénomènes de lévitations d'aliments comestibles dans l'entourage de Roby surviennent à l'occasion dans la journée, mais le touche plus directement la nuit. Cette nuit là, entre 23h30 et minuit une force extérieure s'est emparée de lui et il a commencé à crier et à hurler. Son comportement étrange est celui d'un possédé telle qu'il est décrit dans les grimoires du haut moyen âge.

Il injurie tout le monde. La mère de Roby voit les draps du lit de son fils se dressé à la verticale et les couvertures s'arrachent du matelas, elle est terrorisée, elle n'ose même pas parlé de ses phénomènes à ses voisins ou à son pasteur luthérien. Un autre évènement est survenu : un dimanche après-midi, Roby est tranquillement assis quand tout à coup, le fauteuil a commencé à pivoter très rapidement sur lui-même. Le pasteur luthérien Shultz, renvoie la mère de Roby à un prêtre catholique pour faire un exorcisme. Découvre-t-on un lien entre ce qui arrive à Roby et la planche de Ouija que lui a légué une ses tantes, qui lui a appris à s'en servir.

Cette planche était-t-elle associée à ces évènements bizarre. Toujours est-il que dans la vie de Roby les phénomènes inexplicables se multiplient. (Les objets flottent dans l'espace, le lit tremble, les chaises se chevauchent et les commodes font la navette entre les murs de sa chambre.) Roby va prendre de multiples personnalités, son visage est grimaçant, sa voix devient plus vaste, plus roque et il tient des propos obscènes. Ses yeux se ferment avec une précision infaillible, il crache au visage de toutes ceux qui l'approche. Il accable son père et sa mère d'injures grossières. Le prêtre catholique recommande à Roby d'aller voir un père Jésuite de l'université de St-Louis et Roby semble recevoir un signal qui lui enjoint de s'y rendre. Après avoir rencontré Roby à plusieurs reprises, le père Jésuite R.J.Bishop décide de s'occuper de son cas à plein temps.

On tiendra donc une séance d'exorciste, mais au préalable Roby devra recevoir le baptême de l'église Catholique. Un de ses oncles le conduira à cette cérémonie, mais le voyage en voiture ne sera pas de tout repos. Le jeune garçon a retrouvé son calme pour écouter le père Bowdern lui exposer les principes de la foie catholique, la cérémonie du baptême a lieu ensuite. Au terme de cette cérémonie rituel conforme aux traditions des Jésuites, le père Bowdern est près à exorciser le jeune Roby. L'exorcisme débute officiellement en février, le prêtre et ses assistants commencent par prononcer les prières rituelles au-dessus du corps de Roby. C'était un phénomène très violent, Roby ne se souvenait jamais de ce qui c'était passé la veille.

En soirée l'action ne manquait pas, de fréquentes manifestations d'écriture automatique faisaient apparaître sur sa poitrine des mots écrit en lettre de feu, des obscénités la plus part du temp. C'était une expérience très dure surtout pour l'exorcisme. L'assistant du père Bowdern tenait un journal détaillé sur le déroulement de ces soirées d'exorcisme. La violence redoublant d'intensité, les mesures de sécurité sont renforcées autour du lit d'hôpital de Roby. Ont rapporte également que Roby s'exprimait en latin. Lundi de Pâque 18 avril 1949. Ce soir là, le processus de l'exorcisme entrait dans sa phase la plus tourmenté, l'un des deux combattants devra capituler.

Dans la chambre de Roby c'est l'enfer, les draps et les couvertures s'animent, l'air s'emplie de vibrations, les contorsions du jeune garçon atteignent leur paroxisme. A l'intention d'un des prêtres, le diable formule une prophétie inquiétante " On va se voir en enfer en 1957" Dans les cas de possession, le diable est capable dit-on de voir ce qui se passe dans l'âme de ses adversaires. Cette nuit là s'annonce longue et terrible. Dans la matinée du 19 avril Roby dormait encore vers 11 heures , un bruit comparable à un coup de tonnerre fait trembler les murs de l'hôpital. Quand un prêtre entre dans la chambre, le jeune garçon s'assois tranquillement sur son lit, il avait oublié tout, les évènements des dix dernières semaines. Au père Bowdern, il a raconté qu'il a vu en rêve, l'Arc ange St Michel.

L'arc ange lui est apparu et lui a dit qu'il vivra désormais en paix et que les démons qui avaient prit possession de son âme était tous partie. La vie pouvait reprendre son cour normale. Le père William Bowdern est décédé en 1983. Roby lui c'est marié, est aujourd'hui père de deux enfants, il vit au USA où il est pilote de ligne. L'actrice Linda Blair est la jeune possédé du film "L'exorciste" de William Friedkin inspiré de l'histoire précédente de 1949. C'est le rôle qui là rendu célèbre mais qui a également stigmatisé sa carrière d'actrice. De l'incident survenu en 1949, Linda Blair ne sait que très peu de chose, il est vrai qu'il a fallu attendre le début des années 40 et la publication du livre de Thomas B. Allen, intitulé "Le possédé" pour que le grand publique en découvre les moindres détails.

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 08:59

attention

Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »
Mais Floppy n'arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :
« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :
« Allo ?

- ...

- Allo ? C'est qui ?

- Ca va Aurélie ?

- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?

- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »

- Quoi !

- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

- Vous avez fait du mal à Floppy ?

- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»

Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.



Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !

« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »

Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.
Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.

Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.

Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.



La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ?

- Heu... n... heu... n... non.

- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !

- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !

- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !

- ...

- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !

- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.

La voix à l'autre bout du fil reprit :

- Tu sais Aurélie ?

- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !

- Je suis au premier étage maintenant ! »

Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.



Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.

Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.

Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.



Et le téléphone continuait de sonner...

Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...

Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...

Et la sonnerie devenait insupportable !



Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement.

« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »

La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.



Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.



Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... »

Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...




JE SUIS DERRIERE TOI !

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 09:03